dimanche 15 novembre 2009

Long time no ... write

Eh non, je n’ai pas oublié le récit de mes aventures londoniennes. Mais comme vous le constaterez, ces derniers temps ont été plutôt agités. Commençons par un charmant cours de cuisine donné par moi-même au profit de jeunes gens (ah les hommes…) dont la cuisine est superbe mais qui apparemment n’ont pas la moindre idée de ce que l’on peut faire dedans. L’avantage pour moi était l’utilisation de vrais ustensiles et d’un four. Je me suis donc défoulée et ai concocté mon légendaire poulet à la cubaine suivi d’un délicieux crumble. Mmm… Et puis jeudi, grosse sortie en boîte. Pour ceux qui ont une imagination visuelle, représentez-vous un gars pas très doué tentant une espèce de danse vaguement apparentée à de la tectonique. C’est fait ? Et bien, si le danseur est roux, c’est mon ami Taylor !
Belgique pour le week-end! Même pas 24h la maison mais ça en valait la peine. Un délicieux repas dans une ambiance chaleureuse suivi d’un lever à 7h du mat pour aller traquer, bien sûr c’est fatiguant. Mais la journée en plein air était plus que profitable d’autant plus que malgré le temps de la semaine (à Londres en tout cas), le temps était magnifique. Il y avait plein de gibier et un beau tableau.

Retour à Londres lundi matin avant d’assister à 5h de cours (ma plus grosse journée de la semaine). Ice skating prévu pour jeudi soir. Malheureusement une pluie diluvienne trempe la ville. Donc le patin est remplacé par un resto indien et un film. On remet le patin à un autre jour. Ce n’est pas comme si les patinoires allaient disparaître de sitôt. On n’est que le 15 novembre après tout. Enfin, théoriquement parce qu’on pourrait presque croire que Noël est dans deux jours au vu des lumières et décorations de fête partout.

Vendredi soir, Pride and Prejudice marathon. Et non pas le film avec Keira Knightley (quelle horreur !), mais la mini-série de la BBC avec Colin Firth pour ceux qui connaissent. 5h de visionnage. Mais rien à regretter…

Hier soir, réception de la Belgian Chamber of Commerce. Frites et gaufres gratuites. Et tapenade offerte par Ricard. Bien sûr Marieke et moi étions présentes grâce à la Benelux Society de la LSE. Quoi ? Je ne suis pas à la LSE ? Et alors ?!

Heureusement la semaine s’annonce plus calme avec la présentation de sujets de dissertation pour cet été. A bientôt…

mardi 3 novembre 2009

Semaine belge

« Il y a trois niveaux de politique : difficile, très difficile et belge. » Eh oui, même l’étranger s’en est rendu compte. Comment je le sais ? Et bien, je ne fais pas que travailler, visiter et me promener à Londres. J’assiste également à des conférences sur des sujets autres que mathématiques (en fonction des études de mes amis, j’avoue). Bref, me voici à une conférence de Wilfried Martens sur la construction d’une Europe de Centre-Droite. Et vous pensez bien que lorsque l’introducteur lâche une phrase aussi vraie, en tout cas en ce qui concerne la partie belge, je me dois de la retenir et de la transmettre. En plus, nous avons même ramené un autre souvenir de la conférence : le dernier livre de Wilfried Martens dédicacé. Bonne raison pour s’intéresser à la politique, n’est-ce pas ? Et vive le pub pour décompresser après.

Sinon la semaine dernière a été plutôt calme. A part le tennis. Ca faisait trop longtemps que je n’avais plus joué et je l’ai senti le lendemain. Mais ce n’est pas pour cela que je ne remets pas cela cette semaine… enfin, s’il fait beau. Et puis Sybille m’a fait cuisiner une délicieuse soupe thaï en compagnie de France 2. Si vous voulez me voir, regardez le samedi matin à 8h cette charmante chaîne bien de chez nos voisins. Et l’après-midi fut consacré à la visite de la partie de Londres située à l’opposé de ma résidence (loin, si loin). Entre les senteurs du marché, les anecdotes de films et les bateaux pirates, pas étonnant que j’aie bien dormi. Et si vous pensez que le week-end fut plus calme, détrompez-vous. Débarquement de Céline et Philippine avec 2h30 de retard vendredi soir. Je hais les bus… Heureusement qu’un resto indien a rattrapé la donne. Et comme nous étions près de Leicester Square, j’ai maintenant des témoins concernant l’habillement des anglaises. En plus, le week-end d’Halloween, peu importe votre âge, un costume de superman à 40 ans, c’est toujours tendance. Cela ne nous a cependant pas empêcher de marcher tout le week-end à travers diverses parties de Londres (entre les gouttes le dimanche) de manière à faire les Japonaises (photos, photos, photos), les filles (shopping) et nous (qu’est-ce qu’on mange ?). Mais j’en oublie le plus important ! Si vous avez un soir à perdre à Londres, pas d’hésitation : Sister Act ! Un seul mot ? Amazing. On aurait pu penser que l’adaptation d’un film en comédie musicale serait décevante. Et bien, rien de tout cela. Haut en couleur, extraordinaire premier rôle, chansons entraînantes ou réfléchies, histoire ancienne et revisitée,… Je n’ai pas assez de mots pour décrire mon émerveillement. A voir absolument si vous en avez la possibilité. La preuve : Standing ovation !
Le seul problème de ce week-end (enfin il y en a deux). D’abord, je me retrouve à nouveau toute seule. Heureusement plein de projet s’accumulent déjà. Et le deuxième problème qui est mon retard dans mon travail, vont y remédier. Qui aurait cru que je pouvais autant travailler au regard de mes précédentes années où le week-end était sacré ? Mais ne vous en faites pas. Je n’oublie pas l’importance du grand air (pollué) et des chocolats chauds pour refaire le monde dans les cafés.

mardi 27 octobre 2009

La longueur de la jupe anglaise...

Pour répondre à la question terminant mon dernier message, "la longueur de la jupe anglaise est-elle un indicatif de la richesse culturelle des peuplades de l'île", voici une petite dissertation sur les jupes des filles (et pas sous comme dans la chanson de Souchon). A Londres, il est aisé de s’habiller. On m’avait prévenu que les Anglais s’habillaient bien. Je pense que certains feraient mieux de visiter Londres avant de former un jugement si téméraire. Of course, les costumes sont souvent pas mal, cravates et chemises incluses. Mais quand il ne s’agit pas de business (wo)man, vous repasserez. Mais commençons par le commencement.

Première question intéressante, comment s’habiller pour sortir le soir (en boîte ou autre) ? Prenez un morceau de tissu de 40 cm de large et de longueur adaptée à votre tour de taille (je parle pour les filles, là) et cousez-en les extrémités de manière à ce que le moins possible de votre corps ne soit couvert par le tissu. Plus simple encore, contentez-vous d’une chemise de votre armoire. Ajoutez un legging (collant opaque et sans pieds pour les incultes) de préférence de couleur noire et d’une paire de chaussure quelle qu’elle soit (bottes, bottines, mocassins, tallons, … souvent assez ignoble) et vous obtenez la parfaite tenue de la londonienne. Ah oui, et comme me le faisait remarquer Sybille, la longueur de la jupe est en fait inversement proportionnelle à la température extérieure. Donc plus l’hiver approche, plus les filles sont dévêtues. Vous savez à quelle période vous devez venir maintenant, messieurs. Il semblerait qu’il y ait également un lien avec l’état de célibat de la (jeune) fille en question. A vérifier…

Mais j’oublie un point essentiel dans toute cette histoire : la coiffure. Le mieux est de vous couper les cheveux de manière asymétrique, ou du moins pas classique, et de les colorer de bleu, rose, rouge,… ensemble ou non. Vous croyez que j’exagère ? Même pas vrai, d’abord ! Vous pouvez venir vérifier.

Et pour répondre à la question du début, si la diversité est le critère, alors la longueur de la jupe peut être un indicatif de la richesse culturelle des peuples londoniens. Par contre, si on considère le goût...

Concours de déguisement pour Halloween. La meilleure photo de pseudo-londonienne gagne une super surprise. A vos appareils !

Un petit test pour finir. La longueur de la jupe suivante est-elle :
(a) absolument et scandaleusement courte,
(b) tout-à-fait de saison,
(c) horriblement longue ?



Réponse : Bien qu’à première vue, les réponses (a) et (b) semblent aussi attrayantes que la couleur de la maison (vive la pink attitude), la réponse correcte est en fait la réponse (c). Désolée Maman…

mercredi 21 octobre 2009

Rien de bien palpitant?!

Eh non, je ne m'amuse pas tous les soirs. Je ne fais pas que sortir. Je travaille, moi. Pas comme d'autres et je ne viserai personne, non, non. Enfin quand je dis travaille... Le point positif de n'avoir ses cours qu'en fin de journée, c'est qu'on peuut travailler le matin (sans se lever trop tôt) et en début d'aprem, avqnt d'aller rejoindre ses condisciples pour une foire aux jobs (ben oui, si on veut un job en septembre à Londres, il faut postuler en octobre/novembre) pour les infos pratiques du genre CV Surgery ou Que faut-il savoir pour un entretien d'embauche? Un autre jour, un peu de shopping. Et non, je ne m'habille pas encore tout à fait à l'Anglaise (une description de cette façon tout à fait particulière de s'habiller suivra dans les jours à venir). Et pourquoi pas un petit verre dans le bar du campus pour faire connaissance avec d'autres memebres du cours qui ne sont pas là souvent ou qui en se mélangent pas beaucoup. Résultat, je me retrouve à devoir cuisiner (quel malheur pour moi) pour un allemand et son coloc qui ont une super cuisine équipée pour eux seuls et ne l'utilisent pas alors que moi, je partage ma cuisine avec tout un étage, à savoir plus de 50 chambres. Heureusement, ma chambre a une superbe vue (pour faire râler les gens qui n'ont pas eu de chouette kot en Erasmus!)A ne pas rater dans le prochain épisode, reportage de notre envoyée spéciale à Londres : "La longueur de la jupe anglaise est-elle un indicatif de la richesse culturelle des peuplades de l'île?"

mardi 13 octobre 2009

Etudier, étudier, mais pas que les cours...

Il y a bien longtemps que je n’ai plus écrit. Et ce n’est pas faute d’avoir quelque chose à dire En fait, je suis plutôt débordée. Les cours se font plus intensifs. Les sorties plutôt folkloriques, à noter notamment cette fête estudiantine où une salle contenait un canon à mousse, une autre un ventilateur envoyant des popcorns dans les airs, une avec un ring de boxe gonflable et j’en passe. Chacune avec son propre DJ bien sûr. Mais rien que le fait d’aller jusque là vallait le détour. Londres de nuit est aussi belle que de jour, différemment. Pour preuve cette photo de Piccadilly Circus prise quelques jours plus tôt avec mon amie Kritika.
Ce week-end fut dédié à l’étude. Enfin pas tout à fait. Des dinosaures nous ont quand même distraits, ainsi que des diamants, opales et autres pierres précieuses. Mais non, pas en plein milieu de Trafalgar Square, mais au musée des Sciences Naturelles, où Marieke et moi avons passé notre dimanche après midi avant unne bonne pizza. Un des avantages de Londres est la gratuité des musées. Pas de regrets quand on est fatigué. On peut toujours revenir. De même si on n’a pas le temps de tout voir. En presque trois heures, outre la file pour voir les dinosaures, nous n’avons eu le temps que d’approfondir la section concernant la terre. Et surtout de jouer avec toutes les attractions pour enfant. Ca devait être le plus drôle, ouvrir les portes, pousser sur les boutons, tourner les molettes,…
Du point de vue du temps, même si le fin de la semaine dernière et le week-end nous ont apporté un peu de grisaille et de bruine, le soleil semble être revenu et globalement il ne fait pas trop froid. Dommage que je doive tellement rester enfermée. Je n’ai jamais travaillé autant de toute ma vie, et ce n’est pas peu dire. D’ailleurs, si quelqu’un a une idée de thème pour une dissertation de 10 000 mots en maths financières, ce n’est pas de refus parce que là, vraiment, je ne sais pas. Et plus vite je commence, plus j’aurai de vacances cet été…
Tiens, en passant, une vue de Hyde Park, à 5 minutes à pied de ma résidence. En plein coeur de Londres et pourtant si paisible. Que du bonheur...
Bon, retour au boulot. Et toi aussi, cher lecteur.

mardi 6 octobre 2009

FIRE!!!

Je reviens juste dans ma chambre, il fallait que je raconte ça. On a même eu droit à l'alarme incendie avec pompiers et tout le tralala... T'inquiète pas Papa ;-) Tout est bien qui finit bien. Finalement juste une casserole laissée sur le feu ou quelque chose comme ça. Mais c'était drôle de voir tout le monde descendre les escaliers, se rassembler en bas et commencer à discuter quant à la réalité de ce feu. Heureusement, Kat l'avait vu. Donc nous avions des infos de premier ordre. Au moins, on ne s'ennuie pas à Londres...

Sinon, dimanche, j'ai été voir un super film de Bollywood. Vraiment génial. Mais je devais être la seule personne non-indienne dans la salle. Ca ne m'a pas empêché de bien en profiter... Et hier, activité de classe, ou plutôt de morceau de classe. Un petit verre au bar étudiant et un bon resto thaï.

Finalement, l'Angleterre n'est pas de tout repos, parce qu'entre les sorties, il ne faut pas oublier de travailler un peu. Et surtout de relire mon cours de Marchés Financiers, où le prof parle et parle et parle mais où on ne voit pas tellement le rapport avec les notes de cours ni sa présentation. Heureusement qu'il s'enregistre.

A bientôt pour de nouvelles aventures...

samedi 3 octobre 2009

Girl's daytrip à Brighton

Avant d'entrer dans le vif du sujet, quelques informations intéressant principalement les grandes personnes (bon ok, tout le monde dans ce cas...) Mes cours se poursuivent avec monotonie. Enfin, les deux derniers. Au moins je n'aurai pas de mal à choisir quel module rejeter. Faire un effort pour ne pas s'endormir au cours, ça passe une fois mais pas plus. Et quand en plus le cours est donné en anglalien (anglais parlé avec un accent et un rythme italien), je ne vous parle pas de la difficulté.

Après une semaine de planning... ou plutôt une semaine à se dire qu'il faudrait planifier, rendez-vous ce matin à 7h dans le lobby pour le grand départ. Et je ne vous parle pas de la difficulté sachant qu'il y avait une fête hier soir au bar de la résidence et que la première personne à s'être couchée l'a fait à 1h du mat... Bref donc, théoriquement rendez-vous à 7h. Nous attendons Kat pendant plus de 20min et ratons le bus choisi de 5min. Pas grave, on prend le suivant. Au moins on a le temps de s'acheter un petit déj. Arrivée à Brighton 2h30 plus tard et nous voici au bord de la mer, balayées par un vent assez fort (c'est le moins que l'on puisse dire). Mer démontée, mais ce n'est pas notre cas.
Visite du Brighton Pier/parc d'attraction local.
Promenade en ville. Discussion avec acteurs en costume du 18° devant le Pavillon Royal, mix étrange de déco turque et indienne.
Petit resto sympa. Shopping (on est des filles après tout, mais le but était de découvrir les ruelles et l'ambiance de la ville, dirons-nous). Promenade en bord de mer avant de reprendre le bus, exténuées par cette journée au grand vent mais ravies. On va gentiment zapper la sortie salsa encore prévue ce soir. Heureusement (ou pas) que demain, dimanche, est le jour pour dormir/travailler.